Si vous vous balladez dans les marais végassiens (quelle idée idiote) et que vous voyez un trou recouvert de branchages, ne tombez pas dedans. Vous risqueriez d'y trouver un cipold qui attend patiemment sa proie.
Ses pattes puissantes lui permettent de se déplacer rapidement mais aussi, comme la nature est bien faite, de déchirer les chairs et d'arracher les boyeaux.